Votre courtier en prêts

VOTRE COURTIER EN PRET

Vous avez besoin d'un prêt immobilier ...

 Et si vous passiez par un courtier ?

1°- Les meilleures conditions du marché :

Le courtier, tel un « grossiste », négocie des conditions tarifaires qu’un particulier seul ne pourrait prétendre obtenir. Le client d’un courtier en profite.

2°- Le gain de temps :

Le courtier connaît déjà les adresses et les contacts qu’il doit joindre. Un particulier passerait une semaine pour faire le tour des banques et tout autant pour comparer les différentes propositions pour en retirer la meilleure.

3°- L’expérience :

Le courtier a cette culture de la comparaison et de la mise en concurrence qui lui permettra de défendre et arracher les meilleures conditions pour un dossier.

4°- L’optimisation des chances :

Car il a cette expérience, le courtier saura préparer et présenter un dossier dans les meilleures conditions possibles, il saura trouver les bons arguments et soutenir le dossier. Son savoir-faire peut être déterminant dans l’issue de certains dossiers difficiles.

5°- L’indépendance :

Fonctionnellement, un courtier n’est pas inféodé à une banque . Le courtier se doit d’être toujours du coté du client. Il saura ainsi donner les conseils les plus neutres à son client, pour le propre bénéfice de celui-ci. Une banque, quelle qu’elle soit, ne défendra que sa propre enseigne (ce qui est en soit de bonne guerre).

6°- L’efficacité :

Etre face à un banquier est une confrontation usante. Le courtier a plus de poids que vous-même face à celui-ci. Les banques s’engagent également à répondre rapidement à un courtier, et un courtier n’hésitera pas à insister pour obtenir des réponses rapidement.

7°- Le choix des services complémentaires :

Un courtier saura proposer et négocier l’ensemble des services nécessaires à l’optimisation d’un projet. Par exemple, proposer une meilleure assurance emprunteur pour un crédit immobilier, ce que ne proposerait pas une banque (et, encore une fois, c’est de bonne guerre).

 

En résumé, faire appel à un courtier c’est un gain de temps, d’argent, et de tranquillité aussi.

 


Courtier : mode d'emploi

 Tout ce qu'un courtier peut négocier pour vous  

 

1°Une baisse de taux   

Les taux d'intérêt sont actuellement très bas, nous parvenons, dans presque 100 % des cas, à obtenir des taux encore meilleurs.

 

Gain – Vous pouvez espérer un rabais de 0,50 point environ par rapport aux taux affichés par les banques.
Exemple – Une baisse de taux (4 % au lieu de 4,5 % par exemple), sur un prêt de 100000 € sur 15 ans, se traduit immédiatement par une économie 5000 € sur le coût total de votre prêt !

 

 

2°Une délégation d'assurance

Lorsque vous empruntez, l'établissement prêteur exige la souscription d'une assurance décès invalidité incapacité de travail (DIIT). Les banques ont toutes souscrit des «contrats groupe » qu'elles proposent à leurs clients.


Jusqu'à une date récente, elles étaient très réticentes à accepter une délégation d'assurance, c'est-à-dire à accepter que vous concluiez une assurance dans une autre compagnie.

 

Toutefois, nous réussissons à négocier avec nos  banques partenaires la délégation d'assurance personnalisée en fonction de l'âge de l'emprunteur et de la durée du prêt.

 

Les jeunes clients entre 25 et 40 ans,  ont tout intérêt à souscrire une assurance individuelle. Ils peuvent en effet obtenir des taux autour de 0,15 % du capital emprunté au lieu des 0,40 % communément pratiqués par les contrats groupe.


Exemple – Passer d'un taux d'assurance de 0,40 % à 0,14 %, par exemple, représente une économie de 3858 € pour un crédit de 100000 € sur 15 ans.

 

 

3°La suppression des pénalités de remboursement anticipé

Les établissements bancaires prévoient généralement, par contrat, d'appliquer des pénalités de remboursement anticipé, notamment sur leurs prêts à taux fixe et à «taux révisable capé». Or, ces pénalités peuvent atteindre jusqu'à 3 % du capital restant dû.

 

Pour éviter d'avoir un jour à les payer, sachez que nous arrivons à négocier ce point avec les banques: les pénalités sont alors soit supprimées en totalité, soit supprimées après cinq ans, soit enfin supprimées de manière dégressive.
Seule exception à cette règle: aucune remise n'est accordée lorsque l'emprunteur renégocie son prêt dans une banque concurrente (rachat de prêt). 


Faites des économies en renégociant votre prêt

... profitez de taux encore bas !

 

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ceci est sans engagement de votre part et cela vous permettera de savoir si c'est vraiment intéressant !

Pour une réponse rapide et efficace merci d'indiquer sur le  formulaire de contact : 

 > votre capital emprunté 

>la durée initiale en mois

>le taux

>la date de première échéance

 

Si vous avez un prêt immobilier en cours avec un taux hors assurance supérieur à 4% et qu’il vous reste plus de 5 ans à rembourser alors il peut être judicieux de le faire racheter grâce à la récente baisse des taux.

 

Malgré les frais (pénalités, garantie, dossier) engendrés par ce rachat qui sont pris en compte dans le nouveau financement, il est fréquent que vos mensualités baissent sur la durée restante de votre prêt immobilier

 


ACTUALITES

Mise en place de la nouvelle convention AERAS au 1er mars 2011

               

 

 

 

 

 

 

Toute personne présentant, du fait de son état de santé ou de son handicap, un risque aggravé pour l'assureur, peut bénéficier de plein droit de la convention AERAS qui lui assure d'obtenir un prêt pour la réalisation de son projet (à caractère personnel, comme un projet immobilier, mais aussi à caractère professionnel, tel que l'acquisition de locaux ou matériel).

La Convention concerne près de 12% des dossiers de demande d'assurance de prêt déposées en 2010

.
Cette convention prévoit un meilleur accès à l'assurance invalidité, une plus grande rapidité de l'étude des dossiers, une motivation par écrit des refus, la mise en place d'une médiation en cas de litige et d'un comité de suivi, et surtout un mécanisme permettant de limiter les surprimes d'assurance liées à l'état de santé

.

La nouvelle convention AERAS de 2011, qui succède à celle de 2007, "répond à l'ambition d'agir pour améliorer l'accès au crédit des personnes qui sont, ou qui ont été malades", a souligné le ministre de la santé lors de sa présentation. "La nouvelle convention AERAS de 2011 est le résultat d'un an de travail collectif des associations de malades et de consommateurs, des professionnels de l'assurance et de la banque, et des pouvoirs publics", a-t-il ajouté dans le dossier de presse.

L'avenant qui a été adopté, modifie la convention initiale afin de garantir :

une nouvelle garantie invalidité spécifique qui devra être systématiquement étudiée lorsque l'emprunteur demandera cette couverture l'élargissement du dispositif d'écrêtement des primes mis en place à l'initiative des assureurs et des établissements de crédit, qui permet de consentir une prise en charge de la surprime pour les emprunteurs disposant de revenus modestes une campagne d'information à laquelle seront associés la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, les médecins ainsi que le Conseil Supérieur du Notariat.

Cet avenant entrera en vigueur le 1er mars 2011, sauf pour certaines dispositions particulières comme la mise en oeuvre de la nouvelle garantie invalidité spécifique et du dispositif révisé d'écrêtement, qui sont repoussées au 1er septembre 2011, souligne la Fédération française des sociétés d'assurances (Affsa).

 

Source : http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/26439/mise-en-place-de-la-nouvelle-convention-aeras-au-1er-mars-2011.php


Investissez en Loi Scellier oui mais...

...quelques conseils avant de se lancer !

Investissez gagant !

 Un investissement locatif n'est jamais simple, beaucoup de personnes s'intéressent seulement aux économies d'impôts qu'ils peuvent réaliser sans se préoccuper des caractéristiques essentielles du programme : localisation, rendement locatif, prix au m2, charges de copropriété, marché locatif du secteur, etc...

 

Bien entendu les avantages fiscaux sont très intéressants (25% du montant de l'investissement en réduction d'impôt) mais il est primordial de prendre en considération touts éléments.

 

Voici quelques pistes de réflexion avant de vous lancer :

-dans quel but investir ? pour ma retraite, pour préparer les études de mes enfants, pour me constituer un patrimoine, etc..

-quel est mon taux d'imposition? pour profiter pleinement des avantages fiscaux de la Loi Scellier votre impôt actuel ou à venir, doit être au minimum de 3000€/an.

-ma situation patrimoniale ? il est, en effet, préférable d'être propriétaire de son logement avant de se lancer dans un investissement locatif.

 

Une fois que vous avez répondu à ces questions, vous pouvez envisager sereinement le choix du bien.

 

Par contre le choix n'est pas simple, pour s'en rendre compte il suffit de taper "scellier" sur Google pour accéder à une multitude de programmes.

 

 


Informations :

CPC FINANCEMENTS

5 Rue Notre Dame
42600 MONTBRISON
France

Rcs :520 185 810 00014

Tel : 04 77 24 67 51
E-mail : christophe.parra@cpcfinancements.fr
Fax : 04 77 24 68 39

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